HYH Créations

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HYH Créations

HYH créations offre un service global et personnalisable intégrant tous les domaines de compétence depuis la conception jusqu’à la réalisation.
A la tête de HYH créations, un interlocuteur unique aux savoir-faire multiples
• vous écoute et vous conseille à toutes les étapes de votre projet,
• réunit et coordonne une équipe de professionnels adaptée,
• propose des solutions personnalisées qui répondent à vos besoins et à votre budget.

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Yanosh HRDY
13 rue du Docteur Jaujas
37000 Tours
email: contact@hyh.fr
Port : 06 83 07 94 22
Tel :   09 51 62 88 85
Fax :   09 56 62 88 85
site: www.hyh.fr

ARVHA – Résultat du prix des Femmes Architectes 2015

ARVHA – Résultat du prix des Femmes Architectes 2015

Logo Femmes Architectes 2015

Résultats des prix 2015

La cérémonie a eu lieu
le 11 janvier 2016
accueillie par le Pavillon de l’Arsenal
21, boulevard Morland 75004 PARIS

Bonjour,

Nous avons le plaisir de vous communiquer les résultats du Prix Femme Architecte 2015.

Jeune Femme Architecte

Pour la catégorie Jeune Femme Architecte, le prix est attribué à ŒCO architectes
représenté par Coralie BOUSCAL, Claire FURLAN et Vanessa LARRERE

Œuvre Originale

Le Prix Œuvre Originale est attribué à Véronique DESCHARRIERES pour le zoo de Vincennes.
Pour ce prix, Gaëlle PENEAU a été nominée pour le théâtre 95 à Cergy-Pontoise

Femme Architecte

Le Prix Femme Architecte est décerné à Corinne VEZZONI pour son œuvre.
Le Jury a remis une Mention Spéciale à Nathalie REGNIER-KAGAN pour ses réalisations.

Les lauréates ont reçu un trophée spécialement conçu pour ce prix,
trophée réalisé par Nicole BARONDEAU, artisane verrière.

L’ARVHA remercie l’ensemble des participantes, lauréates ou non lauréates, pour leur investissement pour ce prix ainsi qu’Agnès VINCE, Directrice chargée de l’Architecture au Ministère de la Culture et de la Communication, Catherine JACQUOT, Présidente du Conseil National de l’Ordre des Architectes, Béatrice AUXENT, Présidente du Conseil Régional de l’Ordre des Architectes du Nord-Pas de Calais, et tous les membres du jury pour leur contribution. L’ARVHA remercie tout particulièrement le Pavillon de l’Arsenal qui a accueilli la cérémonie de remise des prix et tous les soutiens qui nous ont permis de réaliser ce prix :

  • Ministère de la Culture et de la Communication
  • Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
  • Conseil Régional Ile-de-France
  • Ordre des Architectes
  • Pavillon de l’Arsenal
  • Ciments Calcia – Italcementi group
  • BNP Paribas Real Estate
  • Rockwool
  • Technal
  • Unibail Rodamco
  • Willmotte & Associés

Les 692 œuvres présentées depuis 2013 par 173 femmes architectes
sur le site web www.femmes-archi.org

Quelques liens :

Très cordialement,

Catherine GUYOT
Directrice de l’ARVHA


Les lauréates et quelques membres du jury
De gauche à droite :
Coralie BOUSCAL, Vanessa LARRERE, Catherine GUYOT, Claire Furlan, Gaëlle PENEAU, Agnès VINCE,
Corinne VEZZONI, Manuelle GAUTRAND, Véronique DESCHARRIERES, Nathalie REGNIER KAGAN

Rendez-vous :
Retrouvez Corinne Vezzoni mercredi 20 janvier de 12h à 12h30 dans l’émission La Grande Table sur France Culture
www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-1ere-partie-1

 

Les missions du design aujourd’hui

Les missions du design aujourd’hui

Les missions du design aujourd’hui

Les Janus récompensent des démarches globales de design.

L’Institut Français du Design a réuni quelques spécialistes du design lors d’une table ronde pour dresser un état de l’art, en mesurer les apports et indiquer les tendances. En voici les grandes lignes, le tout sur fond de Janus.

Anne-Marie Sargueil, Présidente de l’Institut Français du Design (IFD), bien connu pour ces labels Janus, a réuni fin décembre quelques designers, entrepreneurs et journalistes autour d’une réflexion sur les missions du design aujourd’hui, ainsi que les grandes tendances de design du moment ressenties lors des séances de travail des Janus.

Un constat déjà, en France, le design est souvent injustement réduit à une donnée esthétique. L’innovation doit avoir un sens, accompagner la vision stratégique des équipes, et c’est en cela que le design doit apparaître dès la phase initiale du projet. C’est lui qui prend en compte la personne utilisatrice en tant que telle, plutôt que comme client ou consommateur.

Un design omniprésent

« Le design est partout », estime Mathieu Riou-Chapman, Global Brand Design Manager pour la marquePeugeot, juré du Janus du Commerce. « Pour une entreprise, le design se trouve dans tous les points de contact avec son public, jusque dans ses cartes de visite ou son esthétique publicitaire ». Pour lui, la force du design réside dans sa forme, sa valeur d’usage, mais surtout dans la valeur d’estime induite. S’il définit intrinsèquement une stratégie écologique, une stratégie humaniste, il est aussi un levier de stratégie économique pour les entreprises. En effet, le design est aussi un outil de conquête de nouveaux marchés.

« Ainsi, ce levier de croissance qu’est le design peut constituer le cœur d’un développement. Car si la mission du design est de créer de la valeur sur tous les positionnements possibles : dans la relation qu’il entretient avec son public (du low cost, en passant par le mass premiun et jusqu’au luxe), dans tous les métiers dans lesquels il s’exerce (le web design, le motion design, l’identité et les territoires graphiques ou iconographiques, le produit, l’événementiel, l’esthétique publicitaire, la distribution…), le design crée aussi de la valeur intangible pour les marques, et c’est ce qu’il y a de plus puissant si l’on considère la valeur des plus grandes marques. Ainsi le design crée un sens transversal au-delà de la forme, une expérience cohérente du produit à la marque », conclut Mathieu Riou-Chapman.

Ainsi pour la société Kompan qui développe des aires de jeux pour enfants et dont les réalisations ont déjà été récompensées de 4 labels Janus (2007, 2009, 2013, 2015), le design apparaît dès la réflexion initiale. « L’innovation c’est d’abord regarder les usages » remarque Éric Daligault, Directeur général France de Kompan. « Le design contribue au mieux vivre en apportant des solutions centrées sur la personne, dans son quotidien direct ou dans son environnement ».

C’est pourquoi, pour développer ses projets, l’entreprise a mis en place le Kompan Play Institute, qui rassemble psycho-motriciens, enseignants et directeurs d’instituts de plusieurs pays d’Europe, afin de capitaliser sur diverses observations et apporter des améliorations. Et là est déjà le design. C’est d’ailleurs l’intégralité de cette démarche, allant bien au-delà du rendu esthétique qui a été récompensée par les labels Janus.

Un design tendance

« La grande tendance dans le design est le cycle de vie du produit », affirme Michel Sanlaville, Designer indépendant et consultant, juré du Janus de l’Industrie. Il prêche donc pour un retour aux fondamentaux, une recherche des matières et des matériaux permettant de s’approprier le produit par le contact.

Les 5E : critères d’obtention du label Janus

• Économie : un meilleur process de fabrication, moins de pièces, meilleure configuration de l’espace, pertinence de la réponse sur le marché, business model… ;

• Ergonomie : une relation d’usage facilitée avec le produit/commerce, davantage de praticité ;

• Esthétique : le ressenti, l’intégration dans l’environnement, l’adéquation avec l’environnement socio-culturel de ses clients ;

• Éthique : respecter la démarche environnementale et sociale ;

• Émotion : la synthèse éloquente de l’ensemble des critères, l’étonnement.

 

Mais on constate aussi une forte tendance à la ‘‘co-création’’ et la personnalisation sur-mesure de produits sur catalogue, rendues possibles grâce aux progrès de l’outil industriel. Ainsi dans le luxe, le summum de l’industrie, c’est l’artisanat !« L’innovation est la condition du progrès. Il faut aller chercher de nouveaux angles d’expertise. L’entreprise qui souhaite évoluer aujourd’hui ne doit pas se cantonner à ce qu’elle sait faire car son concurrent le fait déjà lui aussi », constate Anne-Marie Sargueil. « Il faut revenir à l’ADN des marques, des produits, des secteurs et être constamment à l’écoute de son client ».

Un design ‘‘phygital’’

On remarque également une forte présence du digital dans l’innovation, y compris dans l’architecture, ainsi même le magasin devient un media, c’est le design ‘‘phygital’’, qui va du physique au digital. Mathieu Riou-Chapman note que : « si cette tendance a fait son apparition il y a 5-6 ans, elle est aujourd’hui à son paroxysme et a encore de beaux jours devant elle ». Loin de tuer le commerce vivant, on constate aujourd’hui que malgré l’essor considérable des boutiques en ligne, de nombreux commerces physiques continuent à se développer, à l’instar des nouvelles boutiques FNAC Connect, Optic 2000, Orange et Undiz, récompensées par un Janus du Commerce en 2015.

Enfin, pour Michel Sanlaville : « le design dans l’objet, le service ou l’espace doit donner de l’expérience, il doit faire vibrer. La fonction design n’est pas comprise aujourd’hui par le grand public, alors que le design est partout ». L’objectif de la fonction design est d’apporter une réponse plus expérimentale à tous les secteurs, dans l’industrie comme dans la distribution ou le secteur de la santé.

Autant d’aspects qui sont pris en compte pour l’attribution des Janus du commerce et ceux de l’industrie, qui récompensent l’intégralité de la démarche, de la problématique à la solution proposée en explorant les ‘‘5E’’ (voir encadré). Une grille de jugement qu’Anne-Marie Sargueil résume ainsi : « Le bon design réussit ses 3 rendez-vous : attractif au moment de l’achat ; agréable à l’usage et respectueux pour la planète ».

Jean-François Prevéraud

Pour en savoir plus : http://www.institutfrancaisdudesign.fr

Cette lampe vous en mettra plein les yeux

Cette lampe vous en mettra plein les yeux

 

Comme John Edmark, un autre créateur de sculptures cinétiques dont ils se sont inspirés, Dieter Pilger, Janno Ströcker etFrederik Scheve ont utilisé pour créer leur lampe Flux le principe du zootrope. Ce jouet optique qui utilisait la persistance rétinienne pour créer une impression de mouvement a attiré l’attention de Thomas Edison, qui en a retenu le principe pour créer les premiers films de cinéma. Ce même principe est ici mis en oeuvre pour générer, à une vitesse de rotation donnée et sous une lumière de fréquence contrôlée, une impression hypnotique.

 

Flux from Dieter Pilger on Vimeo.

 

 

L’Internet industriel des objets va faire émerger des super-systèmes

« L’Internet industriel des objets va faire émerger des super-systèmes »

« L’Internet industriel des objets va faire émerger des super-systèmes »

Eric Schaeffer est directeur exécutif mondial du secteur industrie pour Accenture.

Comment l’Internet industriel des objets permet de gagner en productivité ? Quels changements ces technologies impliquent dans le modèle économique des industriels ? Qui sont les acteurs les plus avancés sur ce terrain ? Quelles sont les barrières technologiques à son déploiement ? Eric Schaeffer, directeur exécutif mondial du secteur Industrie pour Accenture répond à nos questions.

Industrie & Technologies : Qu’est ce que désigne la notion d’Internet industriel des objets ?

Eric Schaeffer : Nous avons une définition large de l’Internet industriel des objets. Chez Accenture, cette notion englobe trois axes : la transformation digitale de l’entreprise dans son organisation interne avec notamment l’utilisation des technologies pour améliorer le processus opérationnel, le développement des objets connectés et enfin la redéfinition de la relation client. Lorsqu’une entreprise travaille sur ces trois axes, elle devient digitale.

I&T : Le M2M et les systèmes Scada existent depuis plusieurs années déjà. Qu’est ce qui a changé ?

E. S : Sur toute la masse de données collectées via les systèmes Scada, seul 1% de l’information était réellement utilisée. Désormais, les outils technologiques permettent de traiter des volumes de données beaucoup plus importants et plus rapidement mais aussi d’agréger de nouvelles données externes qui ne pouvaient pas être traitées auparavant. De plus, grâce aux technologies cognitives, comme les algorithmes de Machine Learning par exemple, il est possible de tirer une intelligence de cette information qui aide à la prise de décision. Par ailleurs, notre vie quotidienne est beaucoup plus connectée et les collaborateurs veulent retrouver au travail cet environnement, avec un accès vers l’extérieur.

I&T : Quels gains peuvent être générés grâce au déploiement de l’Internet des objets en milieu industriel ?

E. S : Voici un exemple. Un équipementier automobile jugeait que son taux de déchets sur une ligne de production était trop important. Il nous a donné l’ensemble de ces données opérationnelles et nous avons mis sur pied une équipe pluridisciplinaire, composée entre autres de data scientists. Cette équipe s’est rendue compte que lorsque deux des cinquante paramètres de la ligne de production étaient dans une certaine zone, le taux de déchets devenait important. En travaillant avec l’équipe méthode de l’équipementier nous avons réussi à trouver comment on pouvait contenir ces deux paramètres dans une zone pour réduire de manière significative le taux de déchets. Ceci n’aurait pas été possible sans la mise en place d’une approche analytics. Nous n’aurions pas pu comprendre la corrélation entre les 50 critères et identifier que le taux de déchets était hors norme quand deux critères atteignaient une certaine valeur.

Un de nos clients dans le domaine manufacturier a également utilisé des lunettes connectées pour réduire le temps de changement de lignes de production. Les opérateurs peuvent alors se connecter à des experts qui ne se situent pas dans l’usine et être accompagnés en temps réel. Cette initiative a permis de générer des gains de productivité de plus de 30%.

I&T : Outre les gains de productivité, l’Internet des objets est également à l’origine d’un changement de modèle économique pour les industriels…

E. S :  Oui, de fournisseurs de produits, les industriels deviennent prestataires de services. Ils réfléchissent ainsi à quels services ils pourraient associer à leurs produits. Michelin, que l’on cite souvent, vend désormais des pneus au kilomètre, un certain nombre de décollages ou encore des économies de carburants. De son côté, le constructeur sud-coréen Hyundai Heavy Industries s’attèle à rendre ses bateaux intelligents. En intégrant des données externes (météo, courants, taux de charge des bateaux), Hyundai Heavy Industries adapte la route de ses bateaux afin de minimiser leur consommation. Un autre projet en cours consiste à ajuster la vitesse du bateau en fonction de la disponibilité du quai d’arrivée.

I&T : Quels challenges implique cette évolution ?

E. S :  Le produit n’est plus qu’un simple hardware. Lors de sa conception, il faut intégrer d’autres dimensions : logiciel, connectivité, sécurité, service. Il faut également intégrer la dimension opérationnelle et imaginer l’utilisation du produit dans toutes les configurations possibles, ce qu’on ne faisait pas auparavant. Les « virtual twins » permettent alors de simuler le produit dans toutes les conditions d’usage. Par ailleurs, le fait d’intégrer du logiciel implique une certaine complexité à causes des mises à jour régulières qui devront être effectuées alors que le contenant, lui, a une durée de vie d’environ dix ans. Cela nécessite également de mettre au point un système de production plus agile afin de prendre en compte les changements de définition de produits qui interviendront beaucoup plus fréquemment qu’avant.

Par ailleurs, cette évolution réinvente la relation client. Certains industriels, qui n’avaient pas accès aux clients, tentent désormais d’obtenir cet accès. C’est le cas notamment dans le secteur de l’électronique grand public, où les constructeurs passaient systématiquement par un réseau de distribution. Ce n’est plus forcément le cas maintenant. Apple en est un exemple formidable. Et nous pouvons très bien imaginer, qu’à l’avenir, les produits ne se venderont plus uniquement en magasin, mais à travers des produits connectés.

I&T : Quels acteurs sont les plus avancés dans cette transformation ? Et quelles sont aujourd’hui les principales barrières technologiques au déploiement de l’Internet industriel des objets ?

E. S :  Nous avons franchi un cap. Nous n’avons plus de clients qui mettent en doute le fait qu’il faille adopter ce type de technologies. La question qui se pose aujourd’hui c’est : comment est-ce que j’y vais ? Sur quels investissements précédemment réalisés je peux m’appuyer ? Actuellement, tous nos clients sont au stade de l’expérimentation et non au stade de la généralisation. Certains sont plus avancés dans leur réflexion et lancent plusieurs projets pilote à la fois. En France, Schneider Electric et l’équipementier automobile Faurecia figurent parmi les industriels les plus avancés sur ce sujet. Les principales barrières à son déploiement reposent, entre autres, sur la cybersécurité qui constitue un point critique. L’autre frein est l’absence de standard. Aujourd’hui il y a certains champions nationaux ou régionaux qui tentent d’imposer le leur. Sur ce terrain, l’américain GE avance à grand pas. Je pense que de notre côté, nous devrions réfléchir à développer une initiative européenne.

I&T : Selon vous, quelles technologies l’usine du futur devra-t-elle intégrer ?

E. S :  Il n’y a pas une seule technologie en particulier. Je pense surtout que nous allons assister à une évolution. D’abord l’usine va devenir connectée, les machines seront connectées, les hommes aussi. On parle d’ailleurs du « connected industrial worker ». Machines et hommes travailleront alors comme une seule personne. Après, il y a les systèmes. L’enjeu consiste ici à faire travailler un réseau d’usines ensemble. Et ensuite, il y a les super-systèmes, où tout est interconnecté : usines, fournisseurs et clients.
source:http://www.industrie-techno.com/l-internet-industriel-des-objets-va-faire-emerger-des-super-systemes.41940#xtor=EPR-25

LE DESIGN, C’EST AUSSI POUR VOUS

LE DESIGN, C’EST AUSSI POUR VOUS

« Par rapport à nos concurrents chinois, nous nous démarquons par une qualité accrue du design, une exigence toujours plus affirmée de sécurité et un souci marqué de l’esthétique. » – Bernard Lanchais (designer)

C’est cher, c’est compliqué, ça risque de bouleverser le fonctionnement de mon entreprise…

Evident pour certaines industries, comme l’automobile ou les produits de haute technologie, le recours au design reste parfois négligé dans d’autres secteurs, tels que les marchés professionnels. Quel que soit le secteur d’activité, le design est pourtant un outil de développement stratégique à part entière.

40% des entreprises françaises ont recours au design contre plus de 50% en Grande-Bretagne et en Suède(1).

En agissant sur la qualité de l’offre, le design permet aux entreprises de se différencier avec de nouveaux produits, d’adopter une démarche prospective, d’anticiper les besoins et ainsi conquérir de nouveaux marchés. Il contribue aussi à la qualité de vie et à l’élaboration de scénarios de développement durable.

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sous-traitance industrielle: Dans le domaine industriel, qu’il existe ou non un marché initial ou un contrat de principe préalable, la notion de sous-traitance est généralement utilisée dans un sens plus général. La sous-traitance industrielle consiste, pour une entreprise dite « donneur d’ordres », à confier la réalisation à une entreprise, dite « sous-traitant » (ou « preneur d’ordres »), d’une ou de plusieurs opérations de conception, d’élaboration, de fabrication, de mise en œuvre ou de maintenance du produit. Ces opérations concernent un cycle de production déterminé.

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